29 avril 2008
Christine Lagarde : imposture économique
La loi de modernisation de l'économie (LME) a été présentée en conseil des ministres hier 28 avril 2008 par Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi.
Cette dame, malgré l'image ci-contre, n'a sans doute pas le profil quoiqu'en pense le petit roi (avec 32% de satisfaits selon le dernier sondage BVA-L'Express). Voici son cursus très américain : Diplôme de la Holton Arms School à Bethesda (États-Unis). Diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) de droit social, université Paris X-Nanterre. Institut d’études politiques (IEP) de Paris. Carrière
Avocate à la cour d’appel de Paris. Cabinet Baker & McKenzie à Chicago (États-Unis) : présidente du comité exécutif, de 1999 à 2004, du comité stratégique mondial, depuis 2004; membre du comité exécutif, en 1995; avocate associée gérante, en 1991.
Selon Wikipedia – mais peut-on faire confiance à Wikipedia ?- elle n'a pas eu son diplôme de l'IEP et a échoué par deux fois à l'ENA.
Comme prévu, la LEM inspirée des travaux de la commission Attali est une nouvelle imposture. Elle prévoit en particulier de renforcer la position dominante des grands distributeurs et de leurs filiales de Hard Discount afin de favoriser la concurrence supposée peser à la baisse sur les prix. En fait de concurrence il s'agît de favoriser les oligopoles de la distribution, or, les oligopoles cela maintien les prix et les profits à la hausse (cf. : 1° année de Sciences éco ?).
Cette problématique était fort bien expliquée hier dans le magazine du journal de France Culture à 18h00, je l'insère ci-dessous, cela vaut le coup de l'écouter :
17:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 avril 2008
Valérie Pécresse : langue de bois !
On ne peut pas tout le temps écrire à propos du petit roi ! Après tout, certains disent que nous (pas moi) avons élu un sujet de conversation. Donc, allons aux seconds couteaux ! J'ai récemment parlé de cet Éric Woerth au crâne d'œuf et à l'allure de DAF de second choix.
Aujourd'hui, après avoir regardé l'émission "RIPOSTES" sur France 5 il me faut évoquer cette jeune dame blonde, bien propre sur elle, Valérie Pécresse.

Elle a le cursus de l'emploi :
Diplômée de l’Ecole des hautes études commerciales (HEC), en 1988 Ancienne élève de l’Ecole nationale d’administration (ENA). Conseil d'état.
C'est "la voix de son maitre", elle est spécialiste de la langue de bois et défend le petit roi quoiqu'il dise et quoiqu'il fasse ; elle interrompt l'ancien garde des Sceaux Marylise Lebranchu, Olivier Besancenot et les autres, elle sait mieux que tout le monde !
Elle ment comme elle respire au sujet du "paquet fiscal".
Au fait, qui me dira comment la défiscalisation des heures supplémentaires peut intéresser les salariés non imposables (48% des foyers fiscaux) ???
19:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17 avril 2008
RGPP
Non, il ne s'agît pas de qualifier le père de Tintin de vieux con en criant : "Hergé pépé !".
La RGPP c'est la révision générale des politiques publiques, autrement dit la mise en œuvre du néo conservatisme militant du nouveau pouvoir sarkoziste. En son nom, tout est fait pour aggraver la situation des plus pauvres : baisses des prestations familiales, des prestations de santé, de la qualité de l'enseignement, des budgets culturels, etc.

Au sein du gouvernement, un ancien consultant, Eric Woerth, est chargé par le président de mettre ses compétences passées au service du projet. Chacun connaît les ravages que certains consultants font dans les entreprises, au final les malades meurent guéris ! Il a le bon CV pour le job et en plus, un look de DAF (Directeur Administratif et Financier) de deuxième choix. En bef c'est Mister NO !
La Fondation Copernic a mis en ligne une pétition pour s'opposer à la RGPP.
Pour signer c'est ICI.
11:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 mars 2008
Secours catholique




Après ces municipales qui ne sont pas bonnes pour le parti du petit roi je me réjouis un peu même si, au fond, le parti socialiste n'est pas ma tasse thé.
Avant les municipales, j'ai pris le train et j'ai remarqué une campagne d'affichage du secours catholique dans les gares. Je ne suis ni catholique ni protestant, juif ou musulman. Pour autant je trouve que ces affiches étaient particulièrement bien vues par rapport au pouvoir d'achat des plus pauvres. Elles ont sans doute contribué à la claque qu'ont pris les amis du petit roi. Je les ai copié ci-dessus.
11:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11 mars 2008
Un conte de Grimm inédit
Le petit tailleur de costumes
Il était une fois un roi qui était tout petit et très nerveux. Il s’agitait sans cesse dans son palais et dans son royaume. Il rudoyait tout le temps ses ministres, seule la deuxième reine qui était, elle, grande et très belle, avait grâces à ses yeux.
La première reine était partie, enlevée par un gentilhomme d’au-delà des mers. C’est alors qu’il avait fait chercher la deuxième reine qui lui vint de l’autre côté des montagnes de l’orient.
Il était tellement fier de cette deuxième reine qu’il ordonna à tous les peintres du royaume de faire des portraits souriants de son couple royal afin de les exposer dans toutes les auberges.
Comme le roi et ses princes confisquaient aux manants leurs récoltes et aux artisans leurs richesses, la disette était grande et les auberges n’offraient aux visiteurs que des soupes maigres qu’ils devaient payer très cher. Aussi, ce petit roi n’était plus aimé de ses sujets. Quand ces derniers contemplèrent les images du roi et de la reine bien nourris et bien vêtus, leur colère devint encore plus forte.
Or, il advint qu’aux confins du royaume se trouvait un petit tailleur à la peau brune qui s’appelait Toufik et qui avait très faim. Il entra dans l’auberge du village et demanda de la soupe. Avant de le servir, l’aubergiste lui demanda de le payer. "Je n’ai pas d’argent mais si tu me donne à manger je te taillerai un costume prodigieux" dit Toufik.
– Prodigieux mais comment ? Répondit l’aubergiste.
_ Un costume qui transformera ton esprit, qui te rendra joyeux le jour et la nuit, qui te fera parler comme un prince et qui te rendra la vigueur d’un jeune homme avec ta femme. Expliqua Toufik.
– Et bien va pour le costume. Dit l’aubergiste qui était un homme bon, en lui servant sa soupe.
Quelques journées plus tard, l’aubergiste portait le costume prodigieux, s’en trouvait radieux et tout transformé et avait ouvert table gratuite à Toufik. Aux alentours la nouvelle se répandait car le costume taillé par Toufik avait bien des vertus magiques.
Un beau soir, le seigneur du village qui détestait secrètement le petit roi fit mander Toufik en son château. "Petit tailleur, lui dit-il, saurais tu tailler un costume qui fonctionnerait à l’inverse de celui de l’aubergiste ?" Toufik lui répondit :
– Un costume qui donnerait mélancolie, qui ferait parler comme un manant et qui enlèverait toute vigueur dans la couche ; je peux le faire mais celui qui le porterait serait bien malheureux !
– Peu importe c’est pour un homme malfaisant dont je tairai le nom. Et il suffit de garder la mélancolie et la perte de vigueur car cet homme parle déjà comme un manant. Si tu taille ce costume je te donnerai ma fille qui est belle comme le jour et quand je disparaitrai tu deviendras le seigneur du village.
– Le marché est conclu, dit Toufik, mais comment faire sans les mesures de l’homme ?
– Il ne fait pas plus de cinq pieds et quatre pouces rétorqua le seigneur en ajoutant :– Note aussi, cet homme aime beaucoup paraître, le costume devra être très beau.
C’est ainsi que Toufik tailla un costume très beau qu’il porta au seigneur. Ce dernier fit placer le vêtement dans un coffre magnifique orné de pierres précieuses. Il dicta une lettre au petit roi pour le flatter et lui présenter le cadeau et il fit porter le tout au palais du royaume par ses hommes d’armes.
Le cadeau parvint au petit roi après une longue chevauchée de dix journées. Lorsque le petit roi lut la lettre qui le flattait et eu vu le beau costume il se rengorgea et revêtit le costume. Il se montra à ses ministres et surtout à la deuxième reine. Tout fier de lui il la fit venir dans la chambre royale.
Las, il ne put l’honorer et sentit venir la mélancolie. Quant à la belle deuxième reine elle fut vexée, tout le monde savait combien elle aimait plus que tout les hommes vigoureux.
Le lendemain matin le petit roi ne voulut ni se lever ni déjeuner, il fit annuler toutes ses audiences et resta couché dans la chambre royale. Les ministres en étaient stupéfaits car le petit roi trépignant ne trépignait plus.
Deux journées plus tard, à la nouvelle lune, la deuxième reine s’en retourna nuitamment de l’autre côté des montagnes de l’orient avec ses dames de compagnie et ses hommes d’armes. Lorsqu’il sut cette fuite, la mélancolie du petit roi devint encore plus forte.
Le jour de la pleine lune suivante, le petit roi renonça au royaume et s’en fut on ne saura jamais où.
Quand la nouvelle fut connue dans le royaume, le sujets se réjouirent et organisèrent de grandes fêtes. Le seigneur fut appelé à devenir roi et, ainsi, Toufik, après ses noces avec la fille de celui-ci devint à son tour le seigneur sans avoir à porter le deuil de son beau-père. La disette disparut car il n’y avait plus ni roi ni princes pour confisquer les récoltes et les richesses.
Depuis ce temps, l’expression "tailler un costume" est devenue proverbiale dans ce royaume.09:19 Publié dans Contes de fées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



