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Maximilien - Page 2

  • Un discours politique, humaniste et écologique à Marseille !

    Une vidéo à bien regarder pour  se protéger du matraquage des médias qui ont fabriqué le produit "Marketing" qui se trouve maintenant Président de la République avec des pouvoirs que n'ont même pas Donald Trump, Erdogan (peut-être) ou Poutine !

     

    Maximilien

     

  • Encore une raison pour un vote à gauche (la vraie : France insoumise)

    C'est à Versailles que Macron reçoit le tsar Poutine : ce n'est pas un hasard !

    Macron regrette la royauté, on est loin de l'Assemblée Constituante qui devrait conduire à la VI° République !

     J'ai trouvé ce texte dans le "Neuf-Quinze" d'Arrêt sur Image de Daniel Schneidermann (que je remercie pour cette trouvaille):

    Dans une interview de 2015 à l'hebdomadaire le Un, il développe cette analyse : "Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n'a pas voulu la mort. La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n'est plus là ! On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d'y placer d'autres figures : ce sont les moments napoléonien et gaulliste, notamment. Le reste du temps, la démocratie française ne remplit pas l'espace. On le voit bien avec l'interrogation permanente sur la figure présidentielle, qui vaut depuis le départ du général de Gaulle. Après lui, la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un siège vide au coeur de la vie politique. Pourtant, ce qu'on attend du président de la République, c'est qu'il occupe cette fonction." 

    Pas mal pour un président "moderne" n'est-ce-pas ?

    Vite et bien : à vos bulletins !

     

    Maximilien

     

  • Un "divorce" expliqué par l'histoire

    Depuis la conférence de presse de la France Insoumise (FI) du 10 mai 2017

    au cours de laquelle les intervenants ont expliqué le processus de désignation des candidats de la FI et indiqué que les relations avec le PCF (au niveau national) étaient suspendues, la "chasse au Mélenchon" est ouverte dans tous les médias.

    Le méchant Mélenchon claquerait la porte au gentil Pierre Laurent avec une volonté d'hégémonie digne d'un futur dictateur Sud-Américain !

    Pourtant, lors de la conférence de presse beaucoup de questions ont concerné la situation FI/PCF. Les réponses ont été claires : puisque le PCF démarrait sa campagne et présentait ses candidats le problème était réglé, certes d'une manière regrettable, mais qu'y faire ?

    Heureusement, un nombre déjà notable de militants et/ou élus communistes avaient déjà (hier 10 mai) décidé de rejoindre la FI en signant la charte de candidature (ce qui ne les oblige pas à quitter le PCF).

    Pour bien comprendre la situation, un peu d'histoire récente me semble nécessaire.

    En 2016, comme en 2007, le PCF était bien entendu pour une candidature unique de la gauche, surtout si ce candidat ou cette candidate était communiste. En 2007 cela n'a pas fonctionné, avec la désunion Marie-George Buffet (PCF) a obtenu 1,93% des suffrages et Ségolène Royal 25,87%.

    En 2016, Jean-Luc Mélenchon (JLM) se déclarait candidat et entamait le programme "L'Avenir en commun".

    Bien entendu, malgré cette annonce, des contacts devaient exister entre JLM et le PCF.

    À l'automne, il semble y avoir eu un débat au sein de la direction du parti : le secrétaire national Pierre Laurent était partisan d'une alliance avec JLM alors que d'autres dirigeants s'en tenaient à une candidature unique de la gauche y compris avec un PS dont la politique au pouvoir était par ailleurs dénoncée.

    Pour résoudre le conflit, une Conférence Nationale a été convoquée le 5 novembre 2017.

    Les 535 délégués de la formation ont choisi, samedi 5 novembre à Paris, de privilégier, à 55,7 % des voix, une candidature interne pour la présidentielle de 2017.

    Mon sentiment sur ce résultat est que parmi les 535 délégués figuraient nombre d'élus qui craignaient de perdre leurs sièges (et donc les finances du parti) dans "l'aventure JLM". 

    Mais le parti a un peu changé et les adhérents doivent maintenant être consultés.

    Cela a été fait les 24,25 et 26 novembre 2016.

    Le choix 1 retenu par la majorité des votants est celui d'une campagne communiste autonome appelant à voter Jean-Luc Mélenchon, « considérant qu'un rassemblement peut s'opérer avec cette candidature et qu'elle porte une grande partie des propositions de la gauche alternative à l'austérité ».

    http://www.pcf.fr/94143

    Ainsi, la direction du parti a été désavouée par sa base !

    Mais la question n'était qu'apparemment tranchée.

    "Depuis le mardi 14 février, un appel intitulé « PCF : sortons de l’immobilisme » qui a recueilli plus de 600 signatures en quarante-huit heures, se répand de manière virale, auprès des cadres et des militants du Parti communiste." (Le Monde)

     

    Selon d'autres sources, tout cela serait parti d'une tribune rédigée par André Chassaigne, président du groupe communiste à l'Assemblée Nationale.

    http://www.andrechassaigne.fr/2016/12/mon-intervention-au-conseil-national-du-parti-communiste-du-1er-decembre-2016.html

    Par ailleurs, lecteur assidu de L'Humanité, qui reste un très bon journal et qui n'est plus "l'organe central du PCF", j'y ai trouvé cependant et j'y trouve depuis ces cinq derniers mois un soutien pour le moins modéré à JLM et maintenant à la FI.

    Alors, si le PS est moribond, le PCF risque peut-être le même sort !

    Maximilien

    P.S. : Pour reconstituer l'histoire j'ai utilisé aussi deux archives numériques du Monde réservées aux abonnés, j'ai tenté de les mettre dans cette note mais cela a brouillé l'hébergeur Hautetfort, désolé !

  • L'injonction contradictoire

    J'ai déjà écrit que les pseudos n'ont pas le droit de vote ! Mais Maximilien pense à ses nombreux amis, de tous bords. Parmi celles et ceux plus ou moins "vraiment à gauche", certains ont même voté dès le premier tour pour Emmanuel Macron par peur de Le Pen ce que je regrette.

    Quant à ceux qui ont voté pour La France insoumise à qui il n'a manqué que 620 000 voix pour être présente au second tour. Ils sont soumis à de vifs débats internes et externes au mouvement pour apporter leurs voix au candidat de la continuité, et bien pire et pour un temps, du quinquennat de  François Hollande.

    Je comprends ceux qui refusent l'injonction contradictoire :

    "Quand les choses sont au dessus de nos forces, il convient de ne pas les tenter"

    Antigone - Sophocles

     

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  • Le vrai Mélenchon !

    Le candidat a été invité il y a trois semaines aux MARDIS DE L'ESSEC, une école de commerce où sont formés les élèves aux théories économiques dominantes : le néolibéralisme (Jacques Généreux parle de "Déconomie de marché" dans un livre récent).

    Il y a trois semaines, la progression dans les sondages du candidat n'était pas encore remarquée. Cependant, la longue performance de Jean-Luc Mélenchon devant un auditoire a priori hostile reste un objet vidéo à voir absolument.

    Ce document montre un homme posé, bien loin des caricatures des médias !

    Maximilien l'a regardé en entier mais en trois moments.

    Elle est disponible ci-après :