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Gestion des organisation

  • Un discours politique, humaniste et écologique à Marseille !

    Une vidéo à bien regarder pour  se protéger du matraquage des médias qui ont fabriqué le produit "Marketing" qui se trouve maintenant Président de la République avec des pouvoirs que n'ont même pas Donald Trump, Erdogan (peut-être) ou Poutine !

     

    Maximilien

     

  • Un "divorce" expliqué par l'histoire

    Depuis la conférence de presse de la France Insoumise (FI) du 10 mai 2017

    au cours de laquelle les intervenants ont expliqué le processus de désignation des candidats de la FI et indiqué que les relations avec le PCF (au niveau national) étaient suspendues, la "chasse au Mélenchon" est ouverte dans tous les médias.

    Le méchant Mélenchon claquerait la porte au gentil Pierre Laurent avec une volonté d'hégémonie digne d'un futur dictateur Sud-Américain !

    Pourtant, lors de la conférence de presse beaucoup de questions ont concerné la situation FI/PCF. Les réponses ont été claires : puisque le PCF démarrait sa campagne et présentait ses candidats le problème était réglé, certes d'une manière regrettable, mais qu'y faire ?

    Heureusement, un nombre déjà notable de militants et/ou élus communistes avaient déjà (hier 10 mai) décidé de rejoindre la FI en signant la charte de candidature (ce qui ne les oblige pas à quitter le PCF).

    Pour bien comprendre la situation, un peu d'histoire récente me semble nécessaire.

    En 2016, comme en 2007, le PCF était bien entendu pour une candidature unique de la gauche, surtout si ce candidat ou cette candidate était communiste. En 2007 cela n'a pas fonctionné, avec la désunion Marie-George Buffet (PCF) a obtenu 1,93% des suffrages et Ségolène Royal 25,87%.

    En 2016, Jean-Luc Mélenchon (JLM) se déclarait candidat et entamait le programme "L'Avenir en commun".

    Bien entendu, malgré cette annonce, des contacts devaient exister entre JLM et le PCF.

    À l'automne, il semble y avoir eu un débat au sein de la direction du parti : le secrétaire national Pierre Laurent était partisan d'une alliance avec JLM alors que d'autres dirigeants s'en tenaient à une candidature unique de la gauche y compris avec un PS dont la politique au pouvoir était par ailleurs dénoncée.

    Pour résoudre le conflit, une Conférence Nationale a été convoquée le 5 novembre 2017.

    Les 535 délégués de la formation ont choisi, samedi 5 novembre à Paris, de privilégier, à 55,7 % des voix, une candidature interne pour la présidentielle de 2017.

    Mon sentiment sur ce résultat est que parmi les 535 délégués figuraient nombre d'élus qui craignaient de perdre leurs sièges (et donc les finances du parti) dans "l'aventure JLM". 

    Mais le parti a un peu changé et les adhérents doivent maintenant être consultés.

    Cela a été fait les 24,25 et 26 novembre 2016.

    Le choix 1 retenu par la majorité des votants est celui d'une campagne communiste autonome appelant à voter Jean-Luc Mélenchon, « considérant qu'un rassemblement peut s'opérer avec cette candidature et qu'elle porte une grande partie des propositions de la gauche alternative à l'austérité ».

    http://www.pcf.fr/94143

    Ainsi, la direction du parti a été désavouée par sa base !

    Mais la question n'était qu'apparemment tranchée.

    "Depuis le mardi 14 février, un appel intitulé « PCF : sortons de l’immobilisme » qui a recueilli plus de 600 signatures en quarante-huit heures, se répand de manière virale, auprès des cadres et des militants du Parti communiste." (Le Monde)

     

    Selon d'autres sources, tout cela serait parti d'une tribune rédigée par André Chassaigne, président du groupe communiste à l'Assemblée Nationale.

    http://www.andrechassaigne.fr/2016/12/mon-intervention-au-conseil-national-du-parti-communiste-du-1er-decembre-2016.html

    Par ailleurs, lecteur assidu de L'Humanité, qui reste un très bon journal et qui n'est plus "l'organe central du PCF", j'y ai trouvé cependant et j'y trouve depuis ces cinq derniers mois un soutien pour le moins modéré à JLM et maintenant à la FI.

    Alors, si le PS est moribond, le PCF risque peut-être le même sort !

    Maximilien

    P.S. : Pour reconstituer l'histoire j'ai utilisé aussi deux archives numériques du Monde réservées aux abonnés, j'ai tenté de les mettre dans cette note mais cela a brouillé l'hébergeur Hautetfort, désolé !

  • Le vrai Mélenchon !

    Le candidat a été invité il y a trois semaines aux MARDIS DE L'ESSEC, une école de commerce où sont formés les élèves aux théories économiques dominantes : le néolibéralisme (Jacques Généreux parle de "Déconomie de marché" dans un livre récent).

    Il y a trois semaines, la progression dans les sondages du candidat n'était pas encore remarquée. Cependant, la longue performance de Jean-Luc Mélenchon devant un auditoire a priori hostile reste un objet vidéo à voir absolument.

    Ce document montre un homme posé, bien loin des caricatures des médias !

    Maximilien l'a regardé en entier mais en trois moments.

    Elle est disponible ci-après :

  • Le choix décisif (suite)

    Un admirateur de Maximilien a souhaité compléter la dernière note :

    Voici pourquoi je ne voterai pas pour EM :

    1. E. Macron a été le conseiller de F. Hollande puis son ministre de l'économie une part importante de mandat du Président "socialiste" de 2012 à 2017 ; les orientations politiques d'E. Macron ont conduit à la destruction du parti socialiste, à l'instauration de mesures antisociales importantes et contraires aux engagements de F. Hollande lors de sa campagne électorale de 2012, à des résultats économiques non conformes aux espérances (réduction du chômage en particulier). Ces orientations, conformes aux objectifs des institutions européennes ne sont pas favorables aux intérêts du peuple français.
    2. E. Macron est un libéral qui ne conteste pas la signature de traités commerciaux avec les USA ou le Canada. Ces traités sont néfastes pour les intérêts du peuple français qui subirait alors le même sort que le Mexique à la suite de l'application du traité ALENA. Attentif au sort de cette population que j'ai côtoyé un temps au moment de la signature du traité, il convient de constater avec le recul que l'accord commercial nord américain n'a pas été une bonne chose pour eux.
    3. E. Macron est partisan de l'austérité souhaitée par les institutions européennes ; il est au contraire nécessaire de relancer l'économie par une politique d'investissement qui n'est pas possible avec l'objectif de réduction du déficit public.
    4. E. Macron est favorable au maintien des institutions françaises de la cinquième République alors que l'on constate qu'une nouvelle organisation du pouvoir politique, plus démocratique s'impose.
    5. E. Macron est favorable à la définition du statut de la première dame de France. Cette vision du pouvoir donné au Président de la République et de son environnement fait plus penser à l'empire de L.N. Bonaparte qu'à un pays démocratique.
    6. E. Macron se dit ni de gauche ni de droite. Il est soutenu par la droite (Madelin, Perben, Douste Blazy, Idrac, etc.) et surtout par les responsables de grands groupes industriels qui voient dans son élection la possibilité de poursuivre plus facilement leurs activités profitables, au détriment des plus fragiles du pays.
    7. Et puis le culte de la personnalité avec son mouvement EM logoté à ses initiales ne me semble pas un bon signe sur la santé mentale de ce candidat.
  • Le choix décisif

    Le 10 mars dernier, Maximilien avait écrit : "Certes, les "pseudos" ne peuvent voter ! Mais les citoyennes et les citoyens y seront conviés."

    Le "double" de Maximilien va voter au premier tour en tout cas. Et son choix était fait depuis longtemps. Cependant, au cours de la précampagne électorale des "affaires" révélées et des rapports de forces que les sondages montrent (sans toutefois indiquer souvent les marges d'erreurs), il a suivi avec attention les déclarations des uns (et de l'une) et des autres. Cela l'a conforté dans son choix.

    Mais, il a noté qu'à moins de deux semaines du jour du vote, environ un tiers du corps électoral était encore hésitant.

    C'est donc aux hésitantes et aux hésitants qu'il s'adresse. Il s'adresse aussi à celles et ceux qui envisagent de voter pour Emmanuel Macron, notamment pour éviter une surprise bien pire que celle du 21 avril 2002.

    À son avis, Emmanuel Macron, ancien ministre de l'économie de François Hollande, énarque, etc. est un produit "marketing", placé "en tête de gondole" par l'establishment et les médias. Son programme (ou ce que l'on y décèle car il dit souvent une chose et son contraire) semble encore plus à droite que les "performances" de Manuel Valls.

    Dans ces conditions, la seule option de gauche est celle du programme "L'Avenir en Commun".

    Des proches et des amis lui disent :"Oui mais je n'aime pas Mélenchon !"

    La politique n'est pas une histoire d'amour mais, si possible, de raison. Au demeurant, ce candidat est le seul à proposer une VI° République et à promettre sa démission à la fin de l'Assemblée Constituante. Il vient encore de déclarer à Marseille :" Je ne veux pas que mon nom soit un programme !".

    Son mouvement a choisi pour logo la lettre grecque PHI pour évoquer la sagesse.

    Son livre "DE LA VERTU" montre un homme apaisé, très loin de l'image colérique qu'en donnent les médias.

    Dans son intervention aux Invalides où il est question de défense il a un discours d'Homme d'État : https://www.youtube.com/watch?v=vQ6VRi0smIo&t=143s.

    Plus généralement, avant de faire son choix, on peut visionner les meetings et/ou les interventions du candidat et des membres de l'équipe de "La France Insoumise" en cherchant "jlm2017" sur You Tube, on peut également s'abonner à la "Lettre hebdomadaire".

    Ne vous trompez pas !

    P.S. : Les soutiens à la candidature de "L'Avenir en commun" sont aujourd'hui de l'ordre de 400 000 et les abonnements Facebook & Twitter de l'ordre du million. Songeons que dans les années 70 le PCF déclarait plus de 500 000 adhérents, il est actuellement autour de 50 000 !