Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Contes de fées

  • Le choix décisif (suite)

    Un admirateur de Maximilien a souhaité compléter la dernière note :

    Voici pourquoi je ne voterai pas pour EM :

    1. E. Macron a été le conseiller de F. Hollande puis son ministre de l'économie une part importante de mandat du Président "socialiste" de 2012 à 2017 ; les orientations politiques d'E. Macron ont conduit à la destruction du parti socialiste, à l'instauration de mesures antisociales importantes et contraires aux engagements de F. Hollande lors de sa campagne électorale de 2012, à des résultats économiques non conformes aux espérances (réduction du chômage en particulier). Ces orientations, conformes aux objectifs des institutions européennes ne sont pas favorables aux intérêts du peuple français.
    2. E. Macron est un libéral qui ne conteste pas la signature de traités commerciaux avec les USA ou le Canada. Ces traités sont néfastes pour les intérêts du peuple français qui subirait alors le même sort que le Mexique à la suite de l'application du traité ALENA. Attentif au sort de cette population que j'ai côtoyé un temps au moment de la signature du traité, il convient de constater avec le recul que l'accord commercial nord américain n'a pas été une bonne chose pour eux.
    3. E. Macron est partisan de l'austérité souhaitée par les institutions européennes ; il est au contraire nécessaire de relancer l'économie par une politique d'investissement qui n'est pas possible avec l'objectif de réduction du déficit public.
    4. E. Macron est favorable au maintien des institutions françaises de la cinquième République alors que l'on constate qu'une nouvelle organisation du pouvoir politique, plus démocratique s'impose.
    5. E. Macron est favorable à la définition du statut de la première dame de France. Cette vision du pouvoir donné au Président de la République et de son environnement fait plus penser à l'empire de L.N. Bonaparte qu'à un pays démocratique.
    6. E. Macron se dit ni de gauche ni de droite. Il est soutenu par la droite (Madelin, Perben, Douste Blazy, Idrac, etc.) et surtout par les responsables de grands groupes industriels qui voient dans son élection la possibilité de poursuivre plus facilement leurs activités profitables, au détriment des plus fragiles du pays.
    7. Et puis le culte de la personnalité avec son mouvement EM logoté à ses initiales ne me semble pas un bon signe sur la santé mentale de ce candidat.
  • Le vrai métier de François Fillon

    Maximilien est abonné à « Là-bas si j’y suis » sur internet pour 5€ par mois.
    Pour mémoire, c’est sous « Moi-Président », en juin 2014, que l’émission culte de France Inter présentée et animée par Daniel Mermet a été supprimée par Laurence Bloch, directrice de France Inter.
    N.B. : voir les détails sur : Wikipédia.

    Comme pour l’émission « Arrêt sur Images » de Daniel Schneidermann, « Las-bas si j’y suis » a choisi l'internet payant pour continuer et c'est encore mieux !
    Ce matin, Maximilien a écouté une chronique de Gérard Mordillat diffusée par « Las-bas si j’y suis ».
    Il vous propose de l’écouter en cliquant ci-dessous (durée 9 minutes) :


    podcast

    Régalez vous et/ou craignez le pire !
    Maximilien

  • Un conte de Grimm inédit

    469990709.jpg  Le petit tailleur de costumes

    Il était une fois un roi qui était tout petit et très nerveux. Il s’agitait sans cesse dans son palais et dans son royaume. Il rudoyait tout le temps ses ministres, seule la deuxième reine qui était, elle, grande et très belle, avait grâces à ses yeux.

    La première reine était partie, enlevée par un gentilhomme d’au-delà des mers. C’est alors qu’il avait fait chercher la deuxième reine qui lui vint de l’autre côté des montagnes de l’orient.

    Il était tellement fier de cette deuxième reine qu’il ordonna à tous les peintres du royaume de faire des portraits souriants de son couple royal afin de les exposer dans toutes les auberges.

    Comme le roi et ses princes confisquaient aux manants leurs récoltes et aux artisans leurs richesses, la disette était grande et les auberges n’offraient aux visiteurs que des soupes maigres qu’ils devaient payer très cher. Aussi, ce petit roi n’était plus aimé de ses sujets. Quand ces derniers contemplèrent les images du roi et de la reine bien nourris et bien vêtus, leur colère devint encore plus forte.

    Or, il advint qu’aux confins du royaume se trouvait un petit tailleur à la peau brune qui s’appelait Toufik et qui avait très faim. Il entra dans l’auberge du village et demanda de la soupe. Avant de le servir, l’aubergiste lui demanda de le payer. "Je n’ai pas d’argent mais si tu me donne à manger je te taillerai un costume prodigieux" dit Toufik.

           Prodigieux mais comment ? Répondit l’aubergiste.

    _   Un costume qui transformera ton esprit, qui te rendra joyeux le jour et la nuit, qui te fera parler comme un prince et qui te rendra la vigueur d’un jeune homme avec ta femme. Expliqua Toufik.

           Et bien va pour le costume. Dit l’aubergiste qui était un homme bon, en lui servant sa soupe.

    Quelques journées plus tard, l’aubergiste portait le costume prodigieux, s’en trouvait radieux et tout transformé et avait ouvert table gratuite à Toufik. Aux alentours la nouvelle se répandait car le costume taillé par Toufik avait bien des vertus magiques.

    Un beau soir, le seigneur du village qui détestait secrètement le petit roi fit mander Toufik en son château. "Petit tailleur, lui dit-il, saurais tu tailler un costume qui fonctionnerait à l’inverse de celui de l’aubergiste ?" Toufik lui répondit :

           Un costume qui donnerait mélancolie, qui ferait parler comme un manant et qui enlèverait toute vigueur dans la couche ; je peux le faire mais celui qui le porterait serait bien malheureux !

           Peu importe c’est pour un homme malfaisant dont je tairai le nom. Et il suffit de garder la mélancolie et la perte de vigueur car cet homme parle déjà comme un manant. Si tu taille ce costume je te donnerai ma fille qui est belle comme le jour et quand je disparaitrai tu deviendras le seigneur du village.

           Le marché est conclu, dit Toufik, mais comment faire sans les mesures de l’homme ?

           Il ne fait pas plus de cinq pieds et quatre pouces rétorqua le seigneur en ajoutant :

           Note aussi, cet homme aime beaucoup paraître, le costume devra être très beau.

    C’est ainsi que Toufik tailla un costume très beau qu’il porta au seigneur. Ce dernier fit placer le vêtement dans un coffre magnifique orné de pierres précieuses. Il dicta une lettre au petit roi pour le flatter et lui présenter le cadeau et il fit porter le tout au palais du royaume par ses hommes d’armes.

    Le cadeau parvint au petit roi après une longue chevauchée de dix journées. Lorsque le petit roi lut la lettre qui le flattait et eu vu le beau costume il se rengorgea et revêtit le costume. Il se montra à ses ministres et surtout à la deuxième reine. Tout fier de lui il la fit venir dans la chambre royale.

    Las, il ne put l’honorer et sentit venir la mélancolie. Quant à la belle deuxième reine elle fut vexée, tout le monde savait combien elle aimait plus que tout les hommes vigoureux.

    Le lendemain matin le petit roi ne voulut ni se lever ni déjeuner, il fit annuler toutes ses audiences et resta couché dans la chambre royale. Les ministres en étaient stupéfaits car le petit roi trépignant ne trépignait plus.

    Deux journées plus tard, à la nouvelle lune, la deuxième reine s’en retourna nuitamment de l’autre côté des montagnes de l’orient avec ses dames de compagnie et ses hommes d’armes. Lorsqu’il sut cette fuite, la mélancolie du petit roi devint encore plus forte.

    Le jour de la pleine lune suivante, le petit roi renonça au royaume et s’en fut on ne saura jamais où.

    Quand la nouvelle fut connue dans le royaume, le sujets se réjouirent et organisèrent de grandes fêtes. Le seigneur fut appelé à devenir roi et, ainsi, Toufik, après ses noces avec la fille de celui-ci devint à son tour le seigneur sans avoir à porter le deuil de son beau-père.  La disette disparut car il n’y avait plus ni roi ni princes pour confisquer les récoltes et les richesses.

    Depuis ce temps, l’expression "tailler un costume" est devenue proverbiale dans ce royaume.
  • Les belles histoires de l'Oncle Paul

    ec6d7c3308944d4dff2c7e119dd4ddb2.jpg

    L'Oncle Paul se promène dans le jardin du Luxembourg avec sa petite nièce Marie-Bernadette près de la pièce d'eau où voguent les voiliers miniatures.

    " Cela me fait penser à mon porte-avions jouet que je faisais naviguer ici-même lorsque j'étais petit" dit-il à la petite fille.

    -              C'est quoi un porte-avions ?

    -              C'est un gros bateau gris qui transporte des avions pour aller au loin maintenir la paix, enfin, c'est ce que l'on dit maintenant.

    -              Cela doit coûter cher !

    -              Deux milliards et demi d'euros.

    -              Ben dis donc ! Avec tant d'euros je pourrais avoir beaucoup de robes de princesses !

    -              Certes mais en fait ce n'est pas si cher que cela !

    -              Ah bon, pourquoi ?

    -              Regarde moi, tu as vu à la télévision le dernier accident de la Société Générale , ils ont perdu cinq milliards d'euros en quelques jours, cela fait deux porte-avions ! Mais, sois rassurée, notre Président bien aimé – que le Très Haut lui prête longue vie – a déclaré que ce n'était pas grave et le Gouverneur Central de la Banque de France a dit que cela ne couterait rien à personne.

    -              Je ne comprends pas tout ! Mais en fait si cela coutait on aurait perdu deux porte-avions ?

    -              Oui et non, en tout cas il reste de la marge pour en acheter un ou deux de plus. Notre Président bien aimé – que le Très Haut lui prête longue vie – nous a donné après son élection, aux gens riches comme toi et moi, quinze milliards par an de cadeaux par an.

    -              Cela fait six porte-avions par an ?

    -              Très bien Marie-Bernadette tu es bonne en calcul !

    -              Alors, la Société Générale ce n'est pas grave, pourquoi ils en parlent tout le temps à la télévision ?

    -              Ce sont des journalistes socialistes sans doute !

    69be66815d587b4810ceb2e9c995dc42.jpg
  • Nicoléon Sarkoutine au Vatican

    6cdba910eb097d90ab8649c1c4e0a437.jpg

    Ainsi, notre Président bien aimé, Nicoléon Sarkoutine, que Le Très Haut lui prête longue vie, a été intronisé "Chanoine d'honneur de Saint-Jean-de –Latran" comme d'autres présidents de la 5° république, sauf Georges Pompidou et François Mitterrand.

    Il a rencontré le Pape Benoît XVI, lui, Nicolas, le bi divorcé qui vit dans le péché (selon les dogmes catholiques) avec une vieille "top model", cela n'a pas d'importance !

    Ce qui est plus grave ce sont ses déclarations sur la laïcité.

    On pourra lire son discours en cliquant ICI.

    Décidément, celui là ne fera que déconstruire la République ! J'ai honte !