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Education - Page 2

  • Le vrai Mélenchon !

    Le candidat a été invité il y a trois semaines aux MARDIS DE L'ESSEC, une école de commerce où sont formés les élèves aux théories économiques dominantes : le néolibéralisme (Jacques Généreux parle de "Déconomie de marché" dans un livre récent).

    Il y a trois semaines, la progression dans les sondages du candidat n'était pas encore remarquée. Cependant, la longue performance de Jean-Luc Mélenchon devant un auditoire a priori hostile reste un objet vidéo à voir absolument.

    Ce document montre un homme posé, bien loin des caricatures des médias !

    Maximilien l'a regardé en entier mais en trois moments.

    Elle est disponible ci-après :

  • Le choix décisif (suite)

    Un admirateur de Maximilien a souhaité compléter la dernière note :

    Voici pourquoi je ne voterai pas pour EM :

    1. E. Macron a été le conseiller de F. Hollande puis son ministre de l'économie une part importante de mandat du Président "socialiste" de 2012 à 2017 ; les orientations politiques d'E. Macron ont conduit à la destruction du parti socialiste, à l'instauration de mesures antisociales importantes et contraires aux engagements de F. Hollande lors de sa campagne électorale de 2012, à des résultats économiques non conformes aux espérances (réduction du chômage en particulier). Ces orientations, conformes aux objectifs des institutions européennes ne sont pas favorables aux intérêts du peuple français.
    2. E. Macron est un libéral qui ne conteste pas la signature de traités commerciaux avec les USA ou le Canada. Ces traités sont néfastes pour les intérêts du peuple français qui subirait alors le même sort que le Mexique à la suite de l'application du traité ALENA. Attentif au sort de cette population que j'ai côtoyé un temps au moment de la signature du traité, il convient de constater avec le recul que l'accord commercial nord américain n'a pas été une bonne chose pour eux.
    3. E. Macron est partisan de l'austérité souhaitée par les institutions européennes ; il est au contraire nécessaire de relancer l'économie par une politique d'investissement qui n'est pas possible avec l'objectif de réduction du déficit public.
    4. E. Macron est favorable au maintien des institutions françaises de la cinquième République alors que l'on constate qu'une nouvelle organisation du pouvoir politique, plus démocratique s'impose.
    5. E. Macron est favorable à la définition du statut de la première dame de France. Cette vision du pouvoir donné au Président de la République et de son environnement fait plus penser à l'empire de L.N. Bonaparte qu'à un pays démocratique.
    6. E. Macron se dit ni de gauche ni de droite. Il est soutenu par la droite (Madelin, Perben, Douste Blazy, Idrac, etc.) et surtout par les responsables de grands groupes industriels qui voient dans son élection la possibilité de poursuivre plus facilement leurs activités profitables, au détriment des plus fragiles du pays.
    7. Et puis le culte de la personnalité avec son mouvement EM logoté à ses initiales ne me semble pas un bon signe sur la santé mentale de ce candidat.
  • Incilivités ?

    Maximilien a reçu de son correspondant à Marseille cette petite vidéo prise depuis une fenêtre donnant sur le cours d'Estienne d'Orves :

    Certes, les vendredis et samedis il y a de la "viande saoule" dans toutes les villes et Marseille, dont on parle beaucoup (peut-être trop) dans les médias, n'est pas la seule.

    Mais il semble bien que le cours d'Estienne d'Orves a une acoustique particulièrement bonne et fait "caisse de résonance" !

    Maximilien

     

    Marselle 7 décembre 2013 04h15 from Patrice Urvoy on Vimeo.

  • Le collège selon Sarkozy

    chien.jpgLa presse en a parlé mais il faut aussi écouter !

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    podcast
    Armel Lonker

  • Ne fais pas ton Sarkozy !

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    En cette période de vacances scolaires, je suis amené à prendre en charge mes petits enfants, ce qui est un plaisir !

    Les garçons (2 et 4 ans) sont dans le moment "je veux pas" lorsque nous leur demandons de faire quelque chose qui ne leur convient pas ; ils trépignent de fureur, ils crient et nous devons sévir. Ils font comme Nicolas Sarkozy qui trépigne et "ne veut pas" que le Conseil Constitutionnel censure ses lois.

    Les garçons et leur sœur (8 ans) aiment bien aussi  dire des gros mots : "caca boudin" mais aussi "merde" et "con". Nous devons aussi sévir. Ils font comme Nicolas Sarkozy qui dit : "casse-toi pauvre con" à un quidam qui ne voulait pas lui serrer la main.

    Pour prévenir ces comportements, j'ai inventé le : "fais pas ton Sarkozy" et cela fonctionne !