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  • Bernard Thibaud joueur de GO !

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    Wikipedia extrait :

     "Originaire d'Extrême-Orient, le jeu de go (碁 ou 囲碁 : igo en japonais) oppose deux adversaires qui placent à tour de rôle des pierres noires et blanches sur un tablier, appelé goban, tentant ainsi de contrôler le plan de jeu en y construisant des « territoires ». Chaque pierre représente un soldat ; les soldats encerclés deviennent des prisonniers. Il s'agit du plus ancien jeu de stratégie combinatoire abstrait connu. Malgré son ancienneté, le jeu de go continue à jouir d'une grande popularité en Chine, en Corée et au Japon. Dans le reste du monde, où sa découverte est récente, sa notoriété va également croissant. Son succès tient autant à la simplicité de ses règles qu'à sa grande richesse combinatoire et sa profondeur stratégique."

    À coup sûr, Bernard Thibaud a les qualités requises pour être un bon joueur de GO. Il faut notamment construire des points d'appui, accepter de perdre dans un coin pour gagner dans d'autres endroits. "Voir" plusieurs coups à l'avance mais aussi utiliser son intuition.

    La question des régimes spéciaux n'est pas réglée comme le prétend Nicolas Sarkozy et ses séides. La grève est suspendue. Les syndicats des industries électriques et gazières ont cessé de participer aux négociations et dans les transports des préavis sont déposés. La balle est dans le camp du président et du gouvernement !

    Au-delà des régimes spéciaux c'est en effet tout l'avenir des retraites par répartition qui est en jeu avec les négociations prévues en 2008.

    Je recommande la lecture de l'interview de Bernard dans l'Humanité d'hier en cliquant ICI.

  • Éloge de l’Humanité

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    Ceci est un petit « coming out » : j’ai été membre (et plus que cela) du PCF du 1° janvier 1974 au 1° janvier 1991 (date sauf erreur de ma part).

    J’ai quitté, discrètement, cette organisation car dès 1984 je n’étais plus en accord avec le Parti dont la tendance électoraliste ne me semblait pas correspondre à mes choix initiaux. J’étais alors considéré par mes camarades, soit comme un « social-traître », soit comme un « dangereux gauchiste », (de surcroit intellectuel).

    Mes convictions n’ont pas été modifiées !

    Fin 2005, après le succès du NON au référendum, j’ai repris ma carte.

    En 2006, j’ai suivi, dans ma section (il n’y a plus de cellules), les tribulations de la candidature de la « gauche de la gauche ». J’ai constaté, de nouveau, le double langage : « nous sommes, bien sûr, pour une candidature de la gauche de la gauche mais, bien entendu, seule Marie-Georges peut l’incarner » ! Avec, toujours, bien entendu, les justifications « démocratiques » et les coups bas d’antan !

    Décidément rien n’avait changé !

    J’ai donc signifié, toujours discrètement, mon retrait.

    J’ai par deux fois voté, sans aucun enthousiasme et sans succès, pour Ségolène Royal.

    Mais je suis resté abonné à l’Humanité !

    Il fallait bien soutenir un quotidien « de gauche » et qui avait accompagné ma formation politique et économique.

    À noter que le Parti et l’Humanité m’ont plus aidé, dans ma formation morale, philosophique, économique, politique et professionnelle que tous les enseignements que j’ai reçus dans la grande école que j’ai eu l’honneur de fréquenter ainsi que tous les stages de « management » que j’ai dû subir !

    Donc, je reçois l’Humanité tous les matins !

    Je ne lis pas tout tous les jours mais je recommande aux non initiés la lecture de l’édition du samedi : « l’Humanité des débats », cela vaut tous le « Le Monde » de tous les jours.

    Sinon, l’article d’hier sur les « ex » m’a touché, vous le trouverez en cliquant :

    ICI

    Demain je vous inviterai à en lire un autre (rassurez vous cela ne sera pas quotidien).

    Salut et fraternité !

     

  • La mémoire courte !

    Ainsi, les mouvements sociaux durent, Nicolas Sarkozy se tait (pour l'instant), Xavier Bertrand et François Fillon sont à la manœuvre et le PS, qui est pour les 40 années de cotisations fait des contorsions.

    L'UMP et ses zélateurs découvrent avec stupeur que la CGT (et les autres confédérations) ne fonctionnent pas comme une armée disciplinée : c'est en définitive la base qui décide, c'est comme cela.

    Dans le monde syndical, les "généraux" ne peuvent imposer leurs ordres aux simples soldats !

    La base a peut-être tort et risque de tomber dans une provocation sarkoziste car l'enjeu de ce "tour de chauffe" est d'aborder le débat général sur les retraites en position de force, mais personne n'y peut rien sauf le pouvoir en renonçant à ses projets.

    Au fond, les grévistes de la SNCF et de la RATP ne font que demander le respect du contrat qu'ils ont signé lors de leurs embauches. Que dirait le MEDEF si le droit des contrats n'était plus en vigueur ?

    Pour les plus jeunes ou ceux qui ont la mémoire courte, j'ai retrouvé quelques informations sur la grève SNCF de 1986-1987 qui était partie de la base sans que les fédérations syndicales ne la voient venir.

    J'ai trouvé sur le site l'INA des actualités télévisées sur ce mouvement en 1986, il suffit de cliquer :

    ICI

    Le lien ci-après donne un point de vue "libertaire" sur le mouvement :

    Alternative libertaire.


    Je suis preneur d'autres sources moins "marquées".

    Postscriptum :

    Depuis une semaine, les médias nous serinent que nous sommes "pris en otages". Et donc, les interviewés reprennent le terme quand ils s'expriment sur les radios ou les télés. L'utilisation de ce terme est scandaleuse quand on sait ce qu'à été la vie des vrais otages. Sans remonter à Guy Moquet et à ses camarades souvenons nous des otages au Liban, ceux qui sont revenus et celui qui y est resté, souvenons nous de Florence Aubenas, un peu de pudeur s'il vous plait !

    Hier soir, à l'émission "C'est dans l'air", Roland Cayrol a justement repris fermement sur ce sujet le journaliste Christophe Barbier qui abusait du mot "otages".

  • Un référendum pour le traité européen

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    Une pétition circule, cliquez:

    ICI