29 avril 2007

Un peu d'humour pour se détendre !

L'affiche électorale truquée :

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La photo officielle dans les mairies s'il gagnait :

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  Pour mieux voir cliquez sur le lien : Le Monde

Indices d'espoir !

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Hier, le dialogue entre Ségolène Royal et François Bayrou a eu lieu grâce à BFM TV et à RMC malgré les pressions du candidat de la droite dure.

Il a été d'une grande tenue, je cite un extrait du site www.bayrou.fr :

"…..Sur les questions de société, la vision d'une France réconciliée, François Bayrou et Ségolène Royal ont là précisé un certain nombre de convergences, malgré des points comme les signes extérieurs d'appartenance à la Nation. Dans l'ensemble, le débat s'est déroulé dans une ambiance détendue, des rires venant souvent ponctuer les interventions de l'un ou de l'autre. Une autre forme de démocratie est en train de naître. Sans allégeance, mais sans combat non plus."

Pour ceux qui n'auront pu l'entendre ou le voir, deux liens :

Première partie :

Deuxième partie :

 

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COMMUNIQUÉ LDH

Paris, le 28 avril 2007

 

Le 6 mai, barrons la route à l’autoritarisme, votons pour défendre les droits et les libertés

 

Contre-pouvoir et association civique luttant contre l'arbitraire, l'injustice et l'intolérance, la Ligue des droits de l’Homme n’intervient dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l'effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d'égalité et de fraternité sont en jeu.

 

Nous venons de vivre cinq années de régression des libertés, de l’égalité et de la fraternité. Tous les pouvoirs ont été accaparés par un seul courant politique. L’autoritarisme, le recours aux moyens d’exception ont accompagné le renforcement du contrôle social, le choix du tout répressif, le recul des droits des justiciables, les attaques contre l’indépendance des juges. L’insécurité sociale a été renforcée pour les plus faibles, la protection sociale fragilisée, la précarité du travail encouragée. Les « marginaux », les « différents », les jeunes des quartiers défavorisés, ont été traités en boucs émissaires, les étrangers traqués jusque dans les écoles maternelles, les familles les plus démunies sanctionnées pour leur pauvreté.

 

Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l’Etat, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail « unique » se substituant au CDI, sans parler du ministère de l’« identitaire » et de l’immigration… Il est de notre devoir d’alerter les citoyennes et les citoyens de ce pays : la poursuite et l’amplification de la politique menée depuis cinq ans ne serait pas un «rêve» mais un cauchemar. Nous ne voulons pas d’une démocratie muselée qui, parce qu’elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales.

 

Nous voulons une autre France : fière de sa diversité, soucieuse que chacun puisse réaliser ses aspirations, porteuse des libertés et rénovant sa démocratie. La France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous. Pendant qu’il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l’égalité et non les discriminations.

 

La Ligue des droits de l’Homme appelle à voter et à faire voter, le 6 mai 2007, pour Ségolène Royal.

 

27 avril 2007

A écouter absolument !

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François Bayrou a été interrogé ce matin sur RTL. Écoutez en utilisant le lien !

Salut et fraternité !

26 avril 2007

Rien n'est perdu !

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Hier après midi, François Bayrou a eu des propos convergents avec les principales propositions de la candidate. Il a clairement laissé entendre qu'il ne voterait pas pour le candidat de la droite dure.

Pour la suite, s'il y a confirmation de ces convergences, sans qu'elles remettent en cause l'essentiel, je suis persuadé que tout reste possible : haut les cœurs !

Il est possible de voir la conférence de presse en cliquant sur le lien.

23 avril 2007

Maintenant : aucune hésitation !

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Il se trouve que, tout en respectant les préférences des  uns des unes ou des autres, je préfère les femmes !  Depuis hier donc, pas la moindre hésitation ! A ma gauche la future Présidente, à ma droite,..., j'hésite pour ne pas paraître grossier !

Je ne résiste pas au plaisir de citer le fameux blog, "François Mitterrand 2007" de ce jour :

" Il faut maintenant convaincre sans relâche que le candidat de l’UMP s’apprête à briser l’héritage de 1789, de 1905, de 1936, de 1945, de1981… Qu’il s’apprête à enterrer le code du travail, ressusciter les antagonismes religieux, flatter les communautarismes, caresser les corporatismes, lâcher sa police, dompter la justice, coloniser les medias… Il faut répéter inlassablement que cet homme délire sur la génétique, méprise la rédemption du peuple allemand et se moque de la détresse des chômeurs et rmistes…Si tout cela n’est pas fait, et bien fait, le pire est à redouter, et pour longtemps."

Salut et fraternité !

20 avril 2007

Derniere note avant dimanche

Pour vous, le cas échéant pour vos enfants, petits enfants, arrières petits enfants, épargnez-vous ça ! Votez pour qui vous voulez sauf lui :

Bien entendu sauf, aussi, Le Pen, de Villiers, etc...

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Sondages, mystifications, navigation maritime

medium_LaDurande2.4.JPGDans ma note du 18 avril, j'évoquais les sondages qui entraînent des comportements de "joueurs d'échecs". J'y reviens.

D'abord, pour rafraichir les esprits quelques rappels de théorie des sondages à consulter sur le site de Michel Volle (qui ne vote pas exactement comme moi).

Ensuite, il faut rappeler que les méthodes des instituts de sondages ne sont aucunement scientifiques au sens propre du mot, cela n'a rien à voir avec, par exemple, les sondages "qualités" dans l'industrie ou les sondages que pratiquent les commissaires aux comptes (honnêtes) en vérifiant un échantillon (sans biais) de factures afin de certifier que "les comptes sont sincères, véritables et donnent une image fidèle de la situation de l'entreprise".

Faire des sondages scientifiques couterait trop cher et poserait aussi la question de l'échantillon sans biais. On pallie cela avec la stratification et la "méthode des quotas" ; on y rajoute les redressements. On évite, généralement, de préciser les "intervalles de confiance".

Les principaux biais dans les échantillons des sondages d'opinion concernent :

-      les sondés dotés uniquement de téléphones portables,

-      les refus de réponses, les absences.

Quant aux redressements, il me semble que c'est du "doigt mouillé", peut-être, pire, selon ce que demande le client final (ne m'accusez pas de procès d'intention !).

Il y a plus grave : les sondages sont auto référents : au second sondage, disons s(1), le lecteur du sondage prend en compte les résultats publiés, au premier sondage s(0), le lecteur (ou plutôt son double statistique) réponds en fonction de s(0), et ainsi de suite ; les sondages s(n+1) donnent l'impact des sondages s(n).

Moi qui suis aussi, marin, cela me fait penser à la navigation "à l'estime" qui reste ce qu'il y a de moins mauvais, faute de mieux (points par relèvement d'amers à terre, points astronomiques, GPS – si l'on dispose d'électricité et d'une bonne couverture par les satellites -).

On note scrupuleusement, à partir d'un point considéré comme sûr, le cap vrai (en tenant compte de la dérive estimée, de la déviation du compas magnétique et de la déclinaison du lieu), la vitesse sur le fond (en tenant compte des courants) et, à chaque changement de situation on note à nouveau le point estimé et les nouvelles données de navigation.

Au final, des erreurs se cumulent et, sans "recalage de l'estime" le point d'arrivée est hasardeux, comme dans les "Travailleurs de la Mer" où le navire La Durande, parti de Saint-Malo dans la brume, s'est échoué sur les Roches Douves (voir l'image). Ou bien, plus récemment, un être qui m'est cher, voulant se rendre en voilier de Bretagne à Santander, a "atterri" à Suances soit environ 15 miles nautiques à l'ouest

Mais, en définitive, les sondages auro récurrents conduisent nos concitoyens à des choix stupides.

Je leur conseille de n'adopter qu'une règle (sans calculs oiseux et pleins de sondagitude) : "TOUT POUR UNE GAUCHE (même pas tout à fait à notre gout), TOUT CONTRE LE PIRE : SARKOZY, LE RISQUE, LA PEUR ET LA PSYCHOPATHIE".

P.S. : Ci-jointe une réflexion "statistique" après le 21 avril 2002, Pénombre !

 

N.B : Prochaine note lundi 23 avril : alea jacta est !

18 avril 2007

Jouer aux échecs ou au GO ?

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Le GO et les ECHECS sont deux concurrents.

Sans aucune excuse, je suis pour le GO : les ECHECS m'emmerdent !

Le postulat de base est le T2S : "Tout Sauf Sarkozy", point n'est besoin d'y revenir !

Certains amis, plutôt de gauche, envisagent de voter pour François Bayrou, ce qui est leur droit le plus strict. Ils adoptent ainsi la posture du joueur d'échec qui prévoit quelques coups à l'avance : "si le béarnais figure au second tour, il devrait, selon les sondages, nous éviter la catastrophe de la présidence sarkozienne".

Cela dit, le béarnais n'est pas sûr de figurer au second tour (sauf si mes amis étaient assez nombreux – mais, beaucoup d'amis ne font pas masse !).

Comme les sondages sont tout sauf scientifiques, rien de sérieux n'est à prévoir.

Pour ce qui me concerne, ma posture est plutôt celle du joueur de GO.

Au GO, on peut, certes, prévoir les coups à l'avance ; mais la combinatoire est tellement plus vaste qu'aux échecs que l'intuition me semble prépondérante. De plus, c'est plus malin : encercler l'adversaire sans qu'il s'en rende compte, ne pas "tuer" pour le plaisir, constituer ses "territoires" à partir des bords du "GO BAN", en bref, privilégier l'intelligence à la force brutale, tout le contraire de la méthode sarkozienne.

Je suis un "petit" joueur de GO.

Mais mon intuition est de voter Royal, au nom du T2S !

Pour s'initier au GO : http://www.kiseido.com/

 

17 avril 2007

Catilina

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Dans la note précédente, Nicolas Sarkozy était comparé à Catilina. On se souvient de l'apostrophe de Cicéron, au début de la première catilinaire :

Quousque tandem abutere, Catilina, patientia nostra ?

Il me parait utile, pour fixer les esprits, de citer Salluste qui décrit notre homme (Catilina) dans son oeuvre : "La Conjuration de Catilina", extrait :

 

……Lucius Catilina, issu d'une noble famille, avait une grande force d'esprit et de corps, mais un naturel méchant et pervers. Dès son adolescence, les guerres intestines, les meurtres, les rapines, les émotions populaires, charmaient son âme, et tels furent les exercices de sa jeunesse. D'une constitution à supporter la faim, le froid, les veilles, au delà de ce qu'on pourrait croire ; esprit audacieux, rusé, fécond en ressources, capable de tout feindre et de tout dissimuler ; convoiteux du bien d'autrui, prodigue du sien, fougueux dans ses passions, il avait assez d'éloquence, de jugement fort peu : son esprit exalté méditait incessamment des projets démesurés, chimériques, impossibles. On l'avait vu, depuis la dictature de L. Sylla, se livrer tout entier à l'ambition de s'emparer du pouvoir : quant au choix des moyens, pourvu qu'il régnât seul, il ne s'en souciait guère. Cet esprit farouche était chaque jour plus tourmenté par l'embarras de ses affaires domestiques et par la conscience de ses crimes : double effet toujours plus marqué des désordres dont je viens de parler. Enfin il trouva un encouragement dans les mœurs dépravées d'une ville travaillée de deux vices, les pires en sens contraire, le luxe et l'avarice.....

Bien vu n'est-ce pas !

LE VRAI SARKOZY FAIT PEUR !

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Je ne lis pas souvent Marianne, son PDG, Jean-François Kahn, soutient Bayrou, c'est son droit.

Mais le dernier numéro et son dossier sur Sarkozy mérite achat, lecture, commentaires et circulation autour des indécis.

 

Marianne n° 521 Du 14 au 23 avril 2007 (extraits du dossier "LE VRAI SARKOZY)

…..Tous les journalistes politiques savent, même s'ils s'interdisent (ou si on leur interdit) d'en faire état, qu'au sein même du camp dont Sarkozy se réclame on ne cesse de murmurer, de décliner, de conjuguer. Quoi ? Ça ! Lui confier le pouvoir, c'est, déclara Jacques Chirac à ses proches, "comme organiser une barbecue partie en plein été dans l'Estérel". Claude Chirac a, elle, lâché cette phrase : "J'aurais préféré Juppé. Lui, au moins c'est un homme d'État." Le ministre libéral François Goulard ne le dissimule pas : "Son égotisme, son obsession du moi lui tient lieu de pensée. La critique équivaut pour lui à une déclaration de guerre qui ne peut se terminer que par la reddition, l'achat ou la mort de l'adversaire". Sa principale faiblesse ? Son manque total d'humanisme. "Chirac, lui, a le souci des autres, de l'homme. Sarkozy écrase tout sur son passage. Si les français savaient vraiment qui il est, il n'y en a pas 5% qui voteraient pour lui".

Un des plus importants hiérarques de l'UMP, officiellement soutien fervent du candidat (comment faire autrement ?) renchérit : "Sarkozy, c'est le contraire de l'apaisement. Chirac, vous verrez, on le regrettera. Lui, il n'a jamais eu de mots violents". "Attention, met en garde le ministre de l'agriculture, Dominique Bussereau, on va très vite à la révolte aujourd'hui". " La France c'est du cristal", dit, inquiet, Jean-Pierre Raffarin…..

…..à l'Élysée : "on ne va pas laisser la France tomber entre les mains de Catilina"….

Conclusions de l'article :

Voter Sarkozy n'est pas un crime. C'est même un droit. Nous ne dirons pas, nous, que ce candidat représente la fraude, la délinquance, l'anti-France et la faillite morale.

Nous voudrions simplement qu'on se souvienne plus tard – quitte ensuite, à nous en demander compte – que nous avons écrit qu'il représente pour la conception que nous nous faisons de la démocratie et de la République un formidable danger.

S'il est élu, nous savons que nous pourrions en payer le prix. Nous l'acceptons.

 

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